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L’école malade des femmes ?

Cahiers du féminisme, n° 48, printemps 1989 · p. 14-17 · 3 102 mots

TV i Jospin ni Rocard n’ont osé le dire, mais d’autres, notamment des journalistes, se sont chargés de l’expliquer à leur place : les femmes, qui constituent 63,5 % des enseignants, sont un frein à la nécessaire modernisation de l’école. Et si elles s’opposent massivement à la « revalorisation modulée » (le salaire au mérite), ce n’est pas parce que ce système est in juste, arbitraire et source de divisions supplémentaires du corps enseignant mais par conservatisme, esprit de routine...

Procès d’intention ? Peut-être, mais pourquoi Jospin pour recruter de nouveaux enseignants à la rentrée a-t-il commandé une affiche publicitaire où l’enseignant de l’avenir est incarné par un jeune homme ?

Pas besoin de chercher loin d’ailleurs l’exposé de ce raisonnement. Pas plus tard que samedi 28 février, Frédéric Gaussen écrivait dans un article du Monde intitulé « Une grève contre les milliards » : « Faute de pouvoir annoncer une revalorisation générale, le gouvernement avance une théorie apparemment séduisante mais difficile à faire passer. La revalorisation, explique-t-il, doit être liée à la modernisation et à l’amélioration de l’enseignement. Elle n’aura pas un caractère automatique, mais sera une incitation à l’innovation, à la formation personnelle, à l’investissement dans son métier. (...) Cette argumentation chère à M. Rocard (...) est totalement à contre-courant de la culture et de la mentalité de la population à laquelle elle s’adresse. Pour une profession largement féminisée, pour laquelle l’autonomie et le temps libre sont les seuls avantages matériels tangibles, le langage productiviste pour “ cadre dynamique” suscite une profonde allergie. (...) Les enseignants ont beau s’être réconciliés avec l’entreprise, ils ne révent pas encore de s’assimiler à des cadres " à fort potentiel”, jugés sur les résultats. »

C’est clair, non? Le pire, c’est qu’une telle argumentation, directement inspirée par l’idéologie libérale de la « compétitivité » coûte que coûte, est développée par un gouvernement dit de gauche. Monory doit se frotter les mains, lui qui, à l’époque, jugeant « insupportable » une augmentation généralisée de tous les enseignants, avait opté pour une « revalorisation modulée », en particulier pour une augmentation « substantielle » des heures supplémentaires. « Pour diversifier les profils de recrutement et éviter une trop grande féminisation de la profession, notait un journaliste dans le Monde daté du 5 janvier 1988,ilyaunanà peine, il faudra selon cette administration offrir des emplois "à temps complet” correspondant à des “salaires de temps complet”. » Rocard et Jospin n’ont donc rien inventé, hélas !

Toutefois, monsieur Monory ne fut pas non plus le premier à poser ainsi le problème. Dans un article-enquête, par ailleurs intéressant, intitulé « L’enseignement au féminin », Catherine Arditti n’écrivait-elle pas dans le Monde du 5 mai 1977 : « L’enseignement va mal. L’enseignement est de plus en plus féminisé. La tentation est grande d’établir une relation de cause à effet entre ces deux constatations », pour conclure « en définitive, la résistance du milieu aux changements et à l’innovation dans les contenus, les méthodes et la vie scolaire peut, pour une part, s ’expliquer par le refus des femmes » (sic). Rien que cela !

Ainsi, les femmes trop passives seraient en grande partie responsables des problèmes de l’école !

Une féminisation stabilisée

Pourquoi cette thèse quelque peu simpüste et misogyne fait-elle encore des adeptes jusque dans les rangs du pouvoir sociaüste ?

Les femmes sont-elles si nombreuses dans l’enseignement qu’elles seraient sur le point d’y prendre le pouvoir ? En fait, si la féminisation de l'enseignement a été un phénomène massif dans les années soixante et soixante-dix, leur place ne s’est pratiquement pas modifiée depuis une dizaine d’années : si elles sont 74 % dans le primaire (plus de 96 % en maternelle), elles sont 54 % dans le second degré (toutes catégories confondues) et 26 % seulement dans le supérieur (contre 24 % il y a dix ans), et encore est-ce pour y occuper le plus souvent les emplois les plus précaires et les moins prestigieux (chargés de cours et assistants). Dans le secondaire, elles sont toujours concentrées dans les disciplines littéraires (langues et littératures principalement).

Jamais, bien sûr, on ne leur a contesté leur place à l’école maternelle. Qui mieux qu’elles pourraient déployer autant de « patience », de « douceur », de « générosité » et de « tendresse » à l’égard des petits. Ces qualités ne sont-elles -pas « naturelles » pour les femmes ? !

Elles furent encore admises comme institutrices dès la fin du siècle dernier et surtout au début du siècle, avant 1914, mais à quel prix ! Les institutrices dites « libres » qui travaillaient au domicile de leurs élèves vivaient souvent misérablement et étaient considérées comme de véritables domestiques.

Quant aux institutrices laïques de l’enseignement public (50 000 en 1900), certes plus respectées, elles n’ont obtenu l’égalité des salaires avec leurs collègues masculins qu’en 1919, après plus de vingt ans de batailles féministes et syndicales sur le thème « à travail égal, salaire égal » (cf les numéros de la revue des instituteurs l’Ecole émancipée, publiée depuis 1910)

Ce n’est qu’après la Seconde Guerre mondiale que l’on peut parler de réelle féminisation de l’enseignement secondaire. La conjonction des conséquences du baby-boom, de la croissance économique et des besoins d’élever le niveau moyen de qualification des salariés a entraîné la scolarisation massive des filles et la nécessité de recruter d’urgence de nouveaux enseignants, de nombreuses enseignantes en l’occurrence. Les secousses de Mai 68 et la pression du mouvement féministe ont fait le reste. C’est ainsi que les portes de l’université, si étroites, se sont entrouvertes pour les femmes.

Est-ce donc de cela que l’école est malade ?

L’enseignement, faute de mieux ?

A lire articles et documents divers, on pourrait le croire. Ainsi, Catherine Arditti, dans l’article du Monde cité plus haut, suggère que les principales motivations qui poussent les femmes vers l’enseignement de nos jours (en 1977...) sont essentiellement négatives : elles choisiraient l’enseignement faute de mieux, faute d’informations sur d’autres métiers, pour la sécurité de l’emploi, pour vivre au rythme de leurs enfants. Comme par ailleurs, bien plus qu’au début du siècle, les enseignantes (y compris les institutrices) sont issues d’« un milieu social assez favorisé » (filles de cadres supérieurs et des classes moyennes pour beaucoup) ou vivent avec des hommes souvent membres des professions libérales ou cadres supérieurs, elles seraient moins proches que leurs collègues masculins de leurs élèves et moins disponibles pour s’investir et innover. Nous ne mentionnerons même pas leur carence chronique d’autorité ou leur esprit tâtillon qui reviennent aussi dans les « reproches » qu’on leur fait.

Et d’abord, pourquoi penser que seules les femmes recherchent un emploi stable, un métier dont le rythme est compatible avec celui des enfants ? On attend une enquête sur le sujet ! Et pourquoi ces motivations devraient-elles être considérées comme négatives ? Par ailleurs, faut-il rappeler que 330 métiers environ sont aujourd’hui ouverts aux hommes contre 30 seulement pour les femmes ! Mais bien d’autres motivations conscientes ou inconscientes poussent les femmes vers l’enseignement. Leur volonté d’indépendance financière et intellectuelle en particulier. Etre enseignante, en effet, cela signifie ne pas avoir la crainte de devoir « se faire entretenir » pour survivre (même si les salaires sont faibles). Cela veut dire aussi pouvoir travailler avec une relative liberté (même si l’inspection est là pour normaliser). En tout cas, pas de petit chef méprisant sur le dos du matin au soir. C’est appréciable. C’est aussi ne pas subir des discriminations aussi criantes que dans le secteur privé, notamment au plan salarial. Les garanties prévues pour les titulaires de la fonction publique ne sont pas négligeables : un même concours garantit une identité de « déroulement de carrière », de salaire, de conditions de travail. Au moins théoriquement, car tout le monde sait que les promotions au choix faussent quelque peu ces grands principes. Reste que les enseignantes ont, à juste titre, le sentiment d’être moins méprisées, moins niées que dans d’autres milieux. Elles ont, comme on dit, le sentiment de leur dignité et entendent le transmettre à leurs élèves filles. N’est-ce pas là quelque chose de positif? Et est-ce pur hasard si, de la fin du xix' siècle jusqu’à nos jours, les institutrices d’abord et les enseignantes de tous les niveaux ensuite, ont massivement participé aux luttes ainsi qu’aux mouvements féministes ? Evidemment non et ce fut et ce sera encore un facteur de progrès social et de transformation positive de l’institution scolaire, ne serait-ce que pour les jeunes filles issues de familles immigrées maghrébines qui se heurtent à des difficultés majeures pour affirmer leur indépendance et pour qui l’image de leurs professeurs peut servir de référence.

La volonté d’être utile socialement

A l’évidence, s’il s’agissait pour la plupart des enseignantes de décrocher un simple gagne-pain, sûr et tranquille, beaucoup d’autres métiers vaudraient mieux que celui-là : beaucoup d’autres de la fonction publique en tout cas. Ceux qui stigmatisent le manque d’initiative des enseignantes devraient faire un tour dans les classes d’écoles maternelles pour y observer les talents d’imagination, d’invention que les institutrices sont obligées de déployer pour pallier le manque de moyens ou captiver en permanence une trentaine de gamins. Qu’ils visitent les classes de CES de la banlieue parisienne par exemple et ils verront si les adolescents sont prêts à supporter longtemps un « cours » sans vie et routinier. Et même si les classes de lycée ne posent pas les mêmes problèmes, il faudrait une sacrée dose de masochisme (mais les femmes sont masochistes, c’est bien connu) pour persister dans ce métier quand les classes atteignent près de quarante en terminales et que cela signifie des heures de correction à n’en plus finir simplement pour... garantir sa retraite.

Il faut bien admettre que pour exercer ce métier et ne pas l’abandonner rapidement, il faut, en dehors de la compétence, sinon une vocation au sens religieux du terme, du moins une conscience sociale, un système de valeurs qui ne place pas le fric au premier rang des motivations professionnelles (et pour cause !), une certaine disponibilité à l’égard des enfants et des jeunes (ce qui n’est pas donné à tout le monde) et qu’on le veuille ou non, une certaine aspiration à être utile socialement.

Ce qui implique, qu’on aime le terme ou pas, un certain « dévouement ». Ces « qualités », que le gouvernement prétend encore cultiver, les enseignants n’en manquent pas, surtout pas les enseignantes qui de par leur éducation sont plus que les hommes toujours disposées à se culpabiliser lorsque quelque chose va mal dans leurs classes !

Dire cela ne signifie pas bien sûr qu’il n’y a pas des profs (hommes ou femmes) nuis, sadiques, prêts à tout pour gagner plus de fric et qui ne peuvent pas sentir leurs élèves, etc. Mais il est quand même rare de cumuler tous ces défauts à la fois et on ne peut pas tracer le profil d’une profession à partir des « cas ». Par ailleurs, il est certain que l’âge et la dégradation des conditions de travail peuvent user les énergies les plus vives, saper le moral le plus confiant et venir à bout des générosités les plus authentiques. Oui, la déprime, on le sait, est parfois au bout de l’enseignement...

Le ras-le-bol des enseignant(e)s

Mais justement, le « dévouement », le « sacrifice », l’« abnégation » au service des élèves, qualités reconnues comme typiquement féminines, le milieu enseignant, si féminisé, en a vraiment ras-le-bol. Trop, c’est trop. Et l’arnaque du plan Jospin, qui s’inscrit dans la continuité du décret Monory sur les maîtres-directeurs, est restée en travers de la gorge des enseignant e)s, qu’il s’agisse de la revalorisation financière ou de la rénovation de l’enseignement.

Economies budgétaires obligent, Jospin ne veut pas entendre parler d’augmentation indiciaire généralisée, surtout pas de 2000 F pour tous, alors qu’après la lutte des infirmières, cette revendication est très populaire. Il propose donc une revalorisation sous forme d’indemnités pour des activités périscolaires et un suivi « individualisé » des élèves qui devront être assurés en complément du temps de service normal. Par ailleurs, un système de promotion sur listes d’aptitude et d’avancement au mérite est mis en place. Quant au recrutement des profs dans les disciplines déficitaires (mathématiques et physique en particulier), il pourrait, on vient de l’apprendre, se réaliser en recourant à des « contractuels » de niveau élevé à qui seraient proposées des « conditions incitatives » (en clair, des salaires élevés). Ce serait le contournement du statut de la fonction publique et l’introduction sauvage de la loi de l’offre et de la demande dans l’Education nationale. Bonjour la division !

En revanche, rien n’est prévu pour réduire les effectifs des classes, pour améliorer sérieusement les conditions de travail, ce qui semble pourtant élémentaire pour faire reculer l’échec scolaire... Mais la volonté de Rocard n’est-elle pas plutôt de faire reculer avant tout le « sentiment » de l’échec scolaire, selon une formule de l’Ecole émancipée ! Il est clair qu’à ce petit jeu, tout le monde y perd mais les enseignantes doublement. D’une manière générale, en tant que mères, elles sont moins disponibles que les hommes même si le partage

Tableau 1 — Personnels du ministère de l’Education nationale, 1er janvier 1987

Tableau 1 — Personnels du ministère de l’Education nationale, 1er janvier 1987

Tableau 2 — Pourcentage de femmes dans le 1 er degré

Tableau 2 — Pourcentage de femmes dans le 1er degré

Le nombre d’instituteurs en maternelle est passé de 13 en 1971-1972 à 2500 en 1985-1986.

des tâches a fait des progrès ces dernières années. Elles ne peuvent pas envisager d’accorder plus de temps encore aux heures de travail alors qu’elles sont déjà surchargées. Personne ne vous y obligera, réplique Jospin généreusement, mais, dans ce cas, pas d’indemnités.

Quant aux promotions au choix et autres avancements au mérite, tout le monde sait par expérience que dans ce système, hypersubjectif, les préjugés sexistes jouent à plein et que les femmes sont toujours lésées à moins de jouer le jeu de la direction, de la séduction aussi peut-être. Mesdames, il va falloir apprendre à vous vendre ! Est-ce cela qu’on appelle l’innovation, la modernisation de l’école ? De quoi être fier en tout cas pour les hommes d’un parti qui a été le promoteur du premier ministère des Droits de la femme ! On n’arrête pas le progrès, en effet !

Le climat n’est pas encore tout à fait à l’heure de la grève nationale reconductible dans les établissements scolaires mais on n’en est pas loin. Il serait heureux que dans les plates-formes de lutte soit intégré le principe « à travail égal, salaire égal » (théoriquement acquis depuis 1919 dans l’Education nationale publique), car il serait non seulement bafoué mais réellement banni si le projet Jospin devait passer... Un sacré recul...

Aux femmes, aux féministes de l’enseignement d’y veiller.

Bibliographie

♦ Danièle Delhome, les Premières Institutrices laïques, Mercure de France, 1980.

♦ M.H. Zylberberg Httcquard, Femmes et féminisme dans le mouvement ouvrier français, Editions ouvrières, 1981.

♦ Féminisme et syndicalisme en France, éditions Anthropos, 1978.

♦ Annick Davisse, Les Femmes dans la fonction publique, rapport au ministre, la Documentation française, 1983.

♦ Le Féminisme et ses enjeux, Centre fédéral de la FEN, Edilig, 1988.

Lettre ouverte à Lionel Jospin

Des institutrices de Salnt-Etienne-du Rouvray, en Seine-Maritime, ont décidé d’envoyer une lettre ouverte à Lionel Jospin. Le 7 février, elles avaient déjà recueilli une centaine de signatures. Voici cette lettre .-

Cher Lionel,

Cher ex-collègue,

Cher ministre de l’Education nationale,

Nous souhaitons attirer ton attention sur un problème particulier.

Aucune augmentation d’ensemble n’est attribuée aux instituteurs et, pour gagner un peu plus, il faudra être méritant.

Etre méritant, c’est pouvoir, entre autres, participer à une réunion ZEP jusqu’à 20 h, organiser un mercredi sportif, rester après la classe pour suivre les élèves, faire des heures supplémentaires...

Qui pourra être le plus disponible pour participer à ces activités : les hommes ou les femmes ?

As-tu pensé aux petits problèmes que cela peut poser aux institutrices qui ont des enfants à récupérer ou à caser (excuse-nous, les termes ne sont peut-être pas jolis mais si souvent employés dans la vie quotidienne), ou souhaitent être avec eux ?

Nous ne voulons pas cautionner la division traditionnelle des tâches, mais force est de constater qu’elle existe toujours et que ce sont les femmes qui en font les frais.

Et ce n’est pas le nombre de crèches ou de garderies que ton gouvernement a contribué à ouvrir qui pourra changer les choses.

Il est de notoriété publique que c’est en bas de la hiérarchie qu’on trouve le plus de femmes et bien moins en haut ! Il y a fort à parier qu’on retrouvera vite cette même hiérarchie entre les trois grades du corps des instituteurs.

Bref, nous, femmes, nous devrions nous contenter de notre salaire actuel et vivre la perte de notre pouvoir d’achat sans avoir l’espoir d’une véritable augmentation.

Franchement, penses-tu que notre salaire actuel soit un salaire décent qui corresponde à notre formation et à notre travail ?

Nous sommes très tentées de croire que si notre salaire est limité, c’est en bonne partie parce que nous sommes une profession à majorité de femmes. D’ailleurs, n’a-t-il pas été souvent évoqué de l’augmenter... pour attirer les hommes dans la profession, quel aveu !

Sans doute, doit-on toujours penser en haut lieu que notre salaire est un salaire complémentaire à celui d’un mari lui-même instituteur ou un salaire d’appoint, parce que le mari est cadre moyen ou cadre supérieur ? Une enseignante peut aussi vivre seule avec des enfants !

Il serait temps de se rendre compte que nous voulons travailler pour un salaire à part entière.

Ne serait-il pas temps de tordre le cou à la vieille idée qui veut que s’occuper des enfants est une affaire de femme, plutôt une vocation ?

On entend partout : 1989, année de l’égaüté, mais ce que tu nous proposes ce serait l’année de la concurrence : chacun pour soi, salaire au mérite, dégradation des acquis de la profession. Cette loi du plus fort, qui régit la société, le secteur privé, nous la rejetons, c’est pourquoi nous rejetons ton plan.

Nous préférons la vraie égalité : une augmentation substantielle, uniforme et conséquente. Nous voulons les mêmes bonnes conditions de travail pour tous : 25 élèves maxi par classe, six maîtres pour cinq classes, dédoublements en CES et la création de postes et de classes correspondant au besoin tant en maternelle, primaire qu’à tous les niveaux de l’Education nationale.

En tant qu’homme compréhensif, moderne et socialiste, nous te demandons d’y réfléchir car nous te rappelons que ce point particulier touche 95 % du personnel en maternelle, 75 % du personnel en primaire. Petit détail !

Notes

  1. Claire Bataille
  2. 7 février 1989

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