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Cinq actes pour une révolution
Que veuillent bien nous pardonner celles et ceux que lassent la commémoration qui fait marcher le petit commerce — des assiettes du Bicentenaire aux cocardes tricolores des garçons de café en passant par les ouvrages de M. Furet — et la célébration ampoulée qui réunira le 14 juillet, les chefs des Etats les plus riches du monde à Paris parce qu’inviter les pauvres aurait nui à l’image de la France qui gagne. Qu’ils nous pardonnent, mais la Révolution, la Grande Révolution, comme on disait au XIXe siècle, mérite mieux que les cortèges officiels et les enterrements scientifico-médiatiques. « De ce lieu, de ce jour date une ère nouvelle dans l’histoire du monde », écrivait Goethe, au soir de Valmy. Faute d’avoir lu le Nouvel Observateur, le père de Werther avait compris que l’acte fondateur de la France moderne avait cette portée universelle qui transforme l’événement en symbole.
La classe de seconde est loin et vous écriviez à votre petit ami pendant les cours d’histoire. A tout péché, miséricorde. La révolution est aussi une histoire qui se raconte... en simplifiant.
A celles qui confondraient Constituante et Convention
Il était une fois un pays qui s’appelait la France et une société qu’on dira plus tard d’ Ancien Régime. Nation rurale (85 % de paysans, au demeurant parmi les plus riches de la planète, majoritairement propriétaires. Non, les serfs, c’était longtemps avant ou plus à l’Est), industrie balbutiante en comparaison de la perfide Albion qui regarde pousser les manufactures.
Cette société est divisée en « ordres », ou plus justement comporte les deux ordres privilègiés, clergé et noblesse et... tout le reste qui va du bourgeois millionnaire au brassier (qui n’a que ses bras), ouvrier agricole miséreux. Les privilèges sont multiples, de l’absence de paiement d’impôt direct aux places réservées dans l’armée en passant par le droit de mettre une girouette sur son toit. Ce dernier élément n’est pas le moins apprécié tant le paraître est consubstantiel à la caste avant de l’être à la classe. Au sommet de la pyramide sociale, le roy. Louis descend de la trentaine de rois qui ont fait la France, c’est-à-dire qui ont bataillé âprement contre la noblesse féodale et l’étranger pour agrandir le territoire et bâtir cet Etat puissant que l’empire parachèvera « à travers l’administration que le monde entier nous envie ». Pour l’heure, Louis est un piètre descendant, mais tel qu’il est il est souverain absolu (« C’est en ma personne seule que réside la puissance souveraine ») et de droit divin (ne guérit-il pas les écrouelles ?).
En 1789, le système bloque. Pas plus que dix ans avant d’ailleurs, mais c’est l’infinie liberté des révolutions de choisir leur heure, défiant les raisons des révolutionnaires. L’essor du capitalisme est entravé par la réglementation économique. La France est encore coupée par des douanes intérieures, le système fiscal est devenu inepte. Surtout les corporations, institutions qui assurent à l’Etat la mainmise sur l’Economique, décident, par métier, des prix, des salaires, du nombre des machines, du nombre des personnes autorisées à entrer dans le métier... La bourgeoisie marchande et industrielle, longtemps fidèle alliée de la monarchie, trouve cela bien gênant depuis qu’elle sent les frémissements de la révolution industrielle ; elle réclame la liberté d’entreprendre, un droit de regard sur le Politique et une girouette sur le toit.
En face, les deux ordres sont morcelés, divisés, incapables de transformer conscience de caste en conscience de classe. Rien de commun entre le grand seigneur, valet de cour, libéral et libertin et le nobliau bas breton qui partage avec monsieur le recteur un maigre poulet tous les dimanches. Rien de commun entre le cardinal de Rohan qui s’imagine que la reine ne le hait point, et le curé de village qui lit Voltaire.
En bas, le peuple, c’est-à-dire les paysans qui attendent de ne plus payer d’impôts sur la terre et de se voir confirmée pleine propriété sürcelle-ci. Le peuple, c’est-à-dire aussi les brassiers des campagnes, les ouvriers des villes, les gens des petits métiers qui n’attendent rien ou qui attendent tout. L’année 1788 connaît un marasme
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« Cette fois-ci, la justice est du côté du plus fort » (Bibl. nat.)
économique et une sourde agitation populaire qui, parfois, annonce autre chose...
« Cette fois-ci, la justice est du côté du plus fort » (Bibl. nat.)
Premier acte : On reste entre gens du monde (1788 — juillet 1789)
La Révolution est déclenchée, factuellement, par une fronde de privilégiés. Les parlementaires, sorte de hauts fonctionnaires de l’époque, ont acheté leur charge qu’ils se transmettent héréditairement et ont accédé à la noblesse (de robe). Tout cela les prédispose naturellement à s’opposer à toute réforme qui leur ferait payer l’impôt et à exiger, pour ce faire, que le peuple consente à l’impôt par l’intermédiaire de ses représentants, c’est-à-dire eux-mêmes, en vertu d’antiques traditions. Or, le Trésor, vidé par le soutien aux Insurgents américains, exige des réformes. Les ministres de Louis XVI s’essaient à la manière forte contre les privilègiés qui se drapent dans la résistance à l’absolutisme. Comme tout le monde s’est intéressé à la révolution américaine et que les almanachs ont popularisé jusque dans le fond des campagnes les écrits des philosophes (« C’est la faute à Voltaire, c’est la faute à Rousseau »), le thème fait recette. A Vizille, en 1788, on jette des tuiles à la troupe qui disperse le parlement du Dauphiné. Le roi convoque alors la désuète institution des Etats Généraux pour examiner la question financière. Le Tiers Etat obtient, non sans mal, d’être aussi nombreux que la noblesse et le clergé réunis. La France entière rédige les fameux cahiers de doléances où, par la grâce de quelques curés et écrivains publics, les plus pauvres trouvent une modeste place à côté du catalogue des revendications bourgeoises.
Les mille et quelques heureux élus s’en vont à Versailles siéger en mai 1789. L’incapacité de la monarchie à proposer la moindre réforme, le raidissement des ordres privilégiés sur leurs privilèges entraînent les respectables bourgeois du Tiers Etat à l’épreuve de force. Ils proclament l’Assemblée nationale, le 17 juin, signifiant par là l’abolition des ordres en politique, et l’Assemblée constituante le 9 juillet, abolissant de facto la monarchie absolue au profit d’une monarchie à l’anglaise. Tout aurait pu s’arrêter là.
Deuxième acte : Où le peuple entre en scène (juillet 1789 — octobre 1789)
Paris a faim, les « accapareurs » profitant des incertitudes du temps pour spéculer sur le grain ; Paris a peur que le roi revienne sur ce qu’il a cédé, que la troupe, composée de mercenaires et dirigée par les nobles, intervienne. Alors, Paris forme une « commune », sorte de conseil municipal, une garde nationale et finit par prendre la Bastille.
Les campagnes ont peur des brigands, des mercenaires, de la dilution brutale de l’Etat. Les paysans s’arment ; les brigands ne se décident pas à venir. Alors, on monte à l’assaut du château pour brûler les titres d’imposition des nobles sur les paysans (les terriers). Terrifiés, les privilégiés consentent à céder pour ne pas tout perdre. A l’invitation de l’un des leurs totalement ruiné auquel le geste ne coûtait guère, ils jettent au feu leurs privilèges. C’est la nuit du 4 août, c’est beau comme l’antique... mais on s’est réservé le droit de faire racheter les droits seigneuriaux !
Le roi ne se décidant pas à ratifier la nuit du 4 août et soupçonné de fomenter la contre-révolution dans son lointain Versailles est ramené manu militari à Paris, le 6 octobre : et ce sont les femmes qui récupèrent « le boulanger, la boulangère et le petit mitron ».
Troisième acte : Où l'on croit la révolution terminée (octobre 1789 — septembre 1791)
Pendant deux ans, l’Assemblée constituante, c’est-à-dire les députés des Etats Généraux bâtis*
i>OSSI EE sent la France nouvelle. A travers la floraison de journaux et de clubs, runanimisme des débuts se nuance. A l’extrême droite, les partisans du retour à la monarchie absolue ; ils commencent à choisir l’exil. A droite, ceux qui comme Mirabeau veulent conserver une monarchie musclée où le roi aurait droit de veto. Au centre, les Feuillants, libéraux, partisans d’une monarchie constitutionnelle avec équilibre des pouvoirs ; grands lecteurs de Montesquieu, plus bourgeois tu meurs, qu’on dirait fait pour servir de héros à tous les recentrages, toutes les ouvertures. A gauche, pêle-mêle, la Révolution n’ayant pas encore décanté, ceux qui deviendront les Girondins et ceux que regroupent les clubs des Cordeliers et des Jacobins, Marat, Danton, Robespierre, Desmoulins et les autres.
L’homme ou la femme de la rue va dans les clubs ou dans les sections, circonscriptions électorales où fleurit la démocratie directe, où l’on est volontiers plus radical.
L’Assemblée constituante, disions-nous, travaille. Côté politique, elle a commencé tôt en rédigeant, le 26 août, la Déclaration des droits de l’homme. Le texte ne dit mot des droits des femmes, des esclaves et des droits économiques. Les principes de 1789 se bornent aux libertés politiques du mâle blanc. Personne de sensé ne jugeant plus seulement formelles les libertés politiques, le texte a, malgré ses limites, grande allure, ne serait-ce que parce qu’il annonce la liberté au monde et pas seulement aux péquenots du Massachussets, comme l’avait fait la déclaration américaine.
L’ennui, c’est que la Constitution qui sort après deux ans de réflexion, en 1791, oublie légèrement le principe d’égalité. Ne votent ni les femmes ni les Noirs ni les pauvres. Rêve bourgeois.
Côté économique, les choses sont encore plus nettes. La loi Le Chapelier et le décret d’Allarde abolissent les corporations, instaurent la libre entreprise... et interdisent les « coalitions », antique version du syndicat.
Au passage, on confisque et on vend à bas prix aux bourgeois et paysans riches les biens de l’Eglise. On réorganise le système fiscal — efficacement : nous payons toujours les « quatre vieilles », aujourd’hui impôts locaux.
On divise le pays en petits départements, histoire de briser les particularismes régionaux.
On fonctionnarise le clergé et on l’oblige à prêter serment à la Constitution. La moitié s’y refuse et beaucoup se transforment en agitateurs contre-révolutionnaires. Le roi qui craint pour son âme refuse de ratifier cette dernière mesure. De plus, le prétexte est excellent pour faire de l’opposition. Comme celle-ci est difficile à Paris, il décide la fuite à l’étranger. C’est l’équipée de Varennes, le retour piteux, l’émeute populaire de ceux qui veulent en finir avec la monarchie et la Constituante qui fait tirer sur le peuple (juillet 1791) au Champ de Mars.
Quatrième acte : Où la guerre débouche sur la chute de la monarchie (octobre 1791 — septembre 1792)
La Constituante s’étant séparée, arrive la Législative, fraîchement élue. Le ciel s’est assombri ; l’agitation populaire entretenue par la cherté du pain et la nécessité de racheter les droits seigneuriaux est permanente. Les députés, en bons libéraux, n’en refusent pas moins la taxation des prix, principale revendication populaire.
L’équilibre politique s’est déporté à gauche. Est arrivée l’heure des Girondins : libéraux en économie, décentralisateurs en matière administrative, défenseurs du parlementarisme et d’un roi potiche, ils se découvrent bellicistes. Certes, l’Europe craignant la contagion révolutionnaire est menaçante, mais c’est la France qui a voulu la guerre. Le roi, d’abord, qui pense que les Français perdront et qu’il récupérera le pouvoir perdu ; les Girondins, qui veulent convertir le monde et pratiquent la fuite en avant.
Déclarée en avril 1792, la guerre commence par des désastres — les officiers, tous nobles, désertent. Les Prussiens passent les frontières et leur général Brunswick menace de raser Paris si le roi est menacé. Paris répond par la prise des Tuileries, le 10 août, et l’emprisonnement de la famille royale. Les Prussiens avançant toujours, la peur aidant, des massacres sordides se déroulent dans les prisons parisiennes en septembre. Le 20 du même mois, une armée de volontaires sans uniforme et discipline arrête à Valmy la meilleure armée du monde — en proie, il est vrai à la dysenterie.
Cinquième acte : Terreur et Thermidor (septembre 1792 — octobre 1795)
Nouvelles élections, place à la Convention. Que faire du roi est la première question à régler. Le laisser vivre, pensent les Girondins, comme ultime rempart et symbole de l’ordre. Le tuer, disent les Montagnards, seul moyen de légitimer la Révolution. Ce sont eux qui l’emportent, soutenus par les sans-culottes, issus du petit peuple des villes et de plus en plus actifs. Louis marche à l’échafaud le 21 janvier 1793. Aussitôt, l’Europe entière déclare la guerre à la France.
La situation vire à l’apocalypse. Toutes les frontières sont assaillies. La Vendée, fidèle à ses curés et peu désireuse de mourir pour la France, concept dénué de sens pour le paysan du bocage, se soulève. A Paris, les Montagnards (Robespierre, Danton, Saint-Just) sentent que la victoire ne peut sortir que de la mobilisation populaire. Ils décrètent enfin (juin 1793) la taxation de tous les prix et font exécuter les Girondins, morts sur l’autel du libéralisme. Dès lors, les provinces pro-girondines se soulèvent (l’Aquitaine, la vallée du Rhône, l’Ouest, une partie du Sud-Est).
C’est dans ce contexte que naît la dictature révolutionnaire du Comité de salut public, chargé des questions générales et du Comité de Sûreté générale, chargé de la police.
A l’actif de ces quelques mois, la guerre gagnée par les soldats de l’an II, la sécession vaincue, la Vendée contenue. Mais aussi des mesures sociales en faveur des indigents, l’affirmation des droits économiques et un projet d’instruction publique.
Au passif, les méthodes douteuses de la Terreur, surtout en province d’ailleurs et du fait de futurs thermidoriens. Mais aussi, l’élan populaire brisé. On commence par interdire les clubs de femmes, on réprime ensuite les « Enragés », émanation des sections parisiennes qui réclament la justice économique, un dirigisme accru et forment une sorte de contre-pouvoir. L’élimination des dantonistes, ensuite — un coup à gauche, un coup à droite -ne fait que renforcer l’isolement de Robespierre et de ses amis. Ils sont à la merci du premier complot venu. Thermidor (juillet 1794) marque la fin de la période ascendante de la Révolution.
Désormais, il n’y aura plus que des émeutes populaires brèves et tôt réprimées. A quelques mois de Convention thermidorienne, succèdent quatre années de Directoire (1795-1799), marquées d’interventions extérieures et de coups d’Etat, puis le 18 Brumaire. « La Révolution est fixée aux principes qui l’ont commencée ; la Révolution est finie », s’écrit Bonaparte. 1789 = 1799. 1793 est une regrettable parenthèse, un dérapage nous dit Furet, deux siècles après le Premier Consul.
Finie, la révolution ?
La Révolution française, disions-nous, est l’acte fondateur de la France moderne. Qui a fréquenté les bancs de l’école le sait depuis toujours, C’est cette naissance que certaine célébration du Bicentenaire voudrait faire oublier.
Première thèse : la Révolution n’a jamais eu lieu. Epiphénomène, agitation éphémère, au demeurant sanglante, pas belle, pas propre, elle est un clapotis à la surface d’un temps long (1750-1880) qui fait évoluer en douceur la France rurale et seigneuriale vers la France contemporaine. Beaucoup de bruit pour rien de 1789 à 1794. C’est oublier que pour un même résultat en apparence, une évolution ou une révolution ne sont pas synonymes. Bien sûr, le résultat de la Révolution française a été de faire passer le pouvoir des mains d’une aristocratie domestiquée par un monarque à celles de la bourgeoisie. Comme partout ailleurs, en Europe, au XIXe siècle. Mais il y a passage et passage. Dans le Guépard, Lampédusa fait dire a son héros, prince sicilien qui regarde se faire 1 unité de la péninsule, qu’il « assiste à un ballet de classes presque immobile », En France, le ballet de classes a été plein de bruit et de fureur et le peuple est entré dans la danse. Il y est revenu, en 1830, 1848, 1871, 1936, 1968.
Deuxième thèse (pas nécessairement antagonique avec la première). Il s’est éventuellement passé quelque chose de 1789 à 1794 mais de bien regrettable. Désordre, sang répandu. Sans Thermidor, cela aurait pu finir mal. Car la Terreur annonçait le goulag aussi sûrement que les œuvres de Lénine. Passons sur l’absurdité d’interpréter le passé à la lumière du futur. Ce qui est inacceptable, c’est le chantage de nos intellectuels à la mode : vous voulez le changement, vous aurez fatalement le totalitarisme ; c’est une loi de l’histoire. Belle escroquerie qui évite de penser les conditions particulières d’avènement du totalitarisme et qui, en outre, prétend terminer Thistoire à l’ère de l’économie de marché et du parlementarisme rationnalisé.
Les mêmes ajoutent qu’il faut savoir en finir avec l’étrangeté française née de 1793 : le pays coupé en deux, la droite, la gauche. Tout ça fait archaïque ; ce qui est mode, c’est le centre. Sans commentaires...
Troisième thèse : Il faut savoir séparer le bon grain de l’ivraie. 1789 et les Droits de l’homme, c’est bien. 1793, mieux vaut oublier. Excès, moment de folie, dérapage. Heureusement, ce qui est resté, c’est la démocratie en paquet cadeau. Là encore, on est dans l’escroquerie intellectuelle. Pour que fleurisse l’immortel texte des Droits de l’homme dont on a vu les limites, il a fallu, non pas une commission de gens raisonnables issus du suffrage de leurs contemporains, mais la prise de la Bastille avec la tête du gouverneur au bout d’une pique et une centaine de châteaux brûlés sans l’autorisation de leurs propriétaires. Le droit ne se résoud pas à la force, mais tout droit est toujours né de la force quoiqu’en disent certains tartuffes qui gèrent le Bicentenaire.
Variante de cette troisième thèse : les Droits de l’homme énonçant l’alpha et l’oméga de la civilisation, et notre belle Europe les respectant peu ou prou, l’idée révolutionnaire n’a plus aucune légitimité aujourd’hui. Toujours cette volonté déjà évoquée de clore l’histoire.
L’avenir dira, on peut le penser, la vanité de ces rêves libéralo-centristes. Pour les femmes, en tout cas, la fermeture de l’histoire au statu quo actuel manquerait de charme. Cela fait déjà beaucoup d’insatisfaites au pays du consensus.
Oriane Méricourt
Pour en savoir plus
Ouvrages généraux
Daniel Guérin, Bourgeois et bras nus (1793-1795), Idées/Gallimard, 1973. Albert Soboul, Précis d’histoire de la Révolution française , Editions sociales, 1975.
L’état de la France pendant la Révolution (1789-1799) sous 1a direction de Michel Vovelle, La Découverte, 1988.
Ouvrages sur les femmes
Les Femmes et la Révolution 1789-1794 présenté par Paule-Marie Duhet, Julliard (coll. Archives), 1971.
Dominique Godineau, Citoyennes tricoteuses: les femmes du peuple à Paris pendant la Révolution française, Alinéa, 1988.