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PRE qu'est ce que.
le gaspillage capitaliste
oo document ligue communiste supplément à rouge n°189 - Of 50
Il n'y à pas si longtemps, à la veille du referendum, Pompidou, l'œil satisfait, "tendait vers les caméras de télévision, une belle image prouvant qu'en France l’économie capitaliste se portait bien :
« Voici une courbe que je me suis amusé à faire photocopier et agrandir à votre intention. » elle prouve « le progrès de l'expansion ».
Des millions de travailleurs ont vu cette courbe à la télé, sans ressentir le moindre enthousiasme. Et au referendum, Pompidou a pris la gifle qu'on sait, en faisant un score ridicule.
Au-delà de l'anecdocte, cette histoire montre à l'évidence ce qui constitue le vice congénital du système capitaliste :
La production ne cesse d'augmenter, mais les améliorations de la productivité ne bénéficient pas à ceux qui produisent, elles profitent aux patrons.
Aujourd'hui, grâce aux découvertes techniques, on peut produire plus en moins de temps et avec moins d'efforts humains. Pourtant,
_ Ja semaine de travail reste épuisante : on travaille en moyenne 45h par semaine alors que les 40 h avaient été obtenues en 1936
_ja machine, loin de faciliter le travail humain l'a
asservi : le travaïl est abrutissant, les cadenèes infernales. Les maladies neiveuses se sont multipliées tandis que les accidents du travail n'ont pas diminué, au contraire.
— des milliers de travailleurs ont à peine de quoi vivre.
Le système capitaliste, c'est une mécanique où tout fonctionne selon la loi du profit : la production a pour objectif premier de faire prospérer les trusts, et non d'assurer le bien-être de la population. Et les deux sont loin d'être synonymes !
Le système capitaliste c'est le règne du gaspillage et du gâchis organisés sur une vaste échelle : gâchis de matières premières, gâchis de production, gâchis de travail humain surtout.
. D'énormes dépenses improductives ou inutiles
Toutes ces dépenses constituent une perte sèche pour la majorité de la population. Mais elles permettent à une poignée de gros marchands de canons de réaliser des profits prodigieux : Thomson CSF, Dassault, etc.
* L'armement
Comme tous les.pays capitalistes, la France consacre une petite fortune à sonarmée : — 40 milliards de nouveaux francs pour les dépenses militaires en 1970 *_ un budget de la « Défense Nationale » à peu près égal à celui de l'Education Nationale *_ 40 % des sommes consacrées à la recherche orientées vers des objectifs militaires.
*_ des milliards sont engloutis chaque année dans’ les dépenses d'armement *_ pourtant, aujourd'hui, 4 millions de travailleurs gagnent moins de 1000 F par mois. La publicité
Chaque jour, chez lui, dans la rue, dans les magasins, le consommateur est littéralement agressé par les slogans publicitaires des différentes marques qui se disputent ses faveurs.
Ces dépenses de publicité totalement inutiles ont grimpé de façon vertigineuse :
*- elles ont triplé de 1960 à 1970 *- elles atteindront 8,5 milliards de francs en 1975 (c'est-à-dire le double des crédits publics ‘consacrés à la santé à la même date).
Pour matraquer les consommateurs, il y a les affiches, la presse, les annonces à la radio et à la télé. Et tout cela coûte très cher, en 1971 par exemple :
— une page dans France-Soir coûtait 4.800.000 francs
— 30 secondes à la télé de 3.000.000 à
9.200.000 francs, selon l'heure. Le . Dans certaines branches, les frais de publicité atteignent
des proportions énormes du prix de vente des produits : — 20 % des ventes en moyenne dans la parfumerie
C'est dire l'importance d'un gâchis qui est dü uni-
quement au fonctionnement du système capitaliste :
— parce que chaque trust veut vendre plus que son concurrent, il n'hésite pas à dépenser des milliards de publicité pour gagner un marché. :
— parce qu'ils recherchent le moindre prétexte pour augmenter leurs prix, les trusts changent périodiquement la
« qualité de leurs produits : un nouvel emballage, un nouvel adjectif « extra » ou « super » et le tour est joué ! Ce gaspillage, cette surenchère publicitaire sont poussés jusqu’à l'absurde. *_ les patrons dépensent des milliards de publicité *_ pourtant, aujourd'hui, 700.000 « smicards » n'ont que 788 F par mois pour vivre.
. Du travail humain dévoyé, gaspillé, entravé par [a logique du profit
La recherche scientifique bloquée ou dénaturée
On parle beaucoup des progrès faits par la science depuis un demi-siècle ; mais le développement de la recherche est freiné, parce qu'elle est soumise à la loi du profit.
A cause de la concurrence acharnée que se font les firmes, le « secret commercial » ‘est de règle : des dizaines de chercheurs travailleront en même temps, dans le même domaine, chacun dans leur coin pour des trusts différents. Une découverte sera aussitôt brevetée pour n'être utilisée que par une firme ou vendue aux autres à prix d’or. Tout cela représente des heures et des heures de travail gaspillé ; des heures que des hommes passeront à refaire ce que d'autres ont déjà fait.
Pire encore : il peut même arriver que des découvertes importantes restent inexploitées, si des patrons ont intérêt à « geler » une innovation, pour tirer un maximum de profit de l’ancien système.
La recherche est « orientée » par le patronat pour une étude plus scientifique de l'exploitation (cadences, immigration..),-tout cela au nom des « Sciences Humaines ».
Aux USA, Nixon met la technologie au service du crime dans la guerre d'Indochine.
Tous les domaines de la science ont été mobilisés pour tuer, pour déchirer, brûler, profondément les chairs, pour ravager les cultures et les forêts. Des millions d'heures de travail ont été passées à étudier et à fabriquer des engins de mort.
Quelques exemples :
* « bombes à billes ou à fléchettes » en acier, puis en plastique (impossible à détecter avec rayons X pour les médecins)
* « balle shrapnel » chaque obus en éclatant en l'air disperse 104 boules à ailettes qui rebondissent sur le sol et explosent en projetant 500 billes de 1 mm : la hauteur de l'explosion à été calculée en tenant compte de la taille des Vietnamiens moyens * « renifleur » détecteur électronique qui au delà d'un certain seuil d'odeurs ammoniacales émises par l'homme ou l'animal déclenche le bombardement
Les capacités de production sont sous-employées.
En France, près de 20 % des capacités de production de l'industrie sont inemployées. Les machines, les équipements qui existent ne sont pas utilisés à plein. Cela signifie en clair qu'on pourrait produire l/5ème de plus sans investirun centime supplémentaire. |
La concurrence pousse chaque groupe à investir toujours plus pour suplanter le trust rival. Finalement, des patrons investissent trop ou dans des conditions inutiles. Les milliards gaspillés dans la construction des abattoirs de La Villette ne sont que l'illustration « en grand » de cette plaie d'un système basé sur le profit.
Si les investissements étaient décidés collectivement, en fonction des besoins de la population, ce gâchis fantastique
serait évité. Mais, en système capitaliste, une telle chose est impossible.
— En France, 1/5ème des capacités productives
est inutilisé
— Pourtant il y a 800 000 chômeurs.
La ë « croissance économique » ? Mais pour qui ?
On l'a vu, Pompidou souriait à la télé en montrant une belle courbe prouvant le « progrès de la croissance ».
Les patrons expliquent que seul le progrès économique peut financer le progrès social. En fait, l'argument est aussi vieux que le capitalisme : il consiste à expliquer aux ouvriers qu'ils sont obligés d'augmenter par leur travail les profits de ceux qui les emploient s'ils veulent un jour améliorer leur propre condition.
La réalité, les travailleurs la connaissent depuis longtemps par expérience : la? « croissance économique » n'est pas faite pour ceux qui produisent, elle est faite avant tout pour ceux qui possèdent les usines.
Il n'est pas difficile de montrer comment, en maintes occasions, ce fameux progrès s’est réalisé au détriment de milliers de travailleurs.
Les productions détruites alors que certains travailleurs n'ont pas de quoi vivre
— En 1929, c'était la grande crise économique de tous les pays capitalistes : on est allé jusqu'à brûler du café dans les chaudières des locomotives parce que les patrons n'arrivaient plus à le vendre. Et pourtant, au même moment, des dizaines de millions de travailleurs crevaient de faim. — Depuis, il n'y à pas eu de crise économique aussi grave, mais les destructions de vivres continuent : il y a quelques mois, le ministre de l’agriculture déclarait :
« En 5 ans, de 1967 à 1971, il a été détruit en France 619 000 tonnes de fruits et légumes ».
Des paysans bretons sont contraints de détruire eux-mêmes les artichauts qu'ils ont fait pousser. On donne des primes à des agriculteurs pour qu'ils tuent leur bétail.
dé MR © ,
On stocke des milliers de tonnes de peut pas être vendu.
Et pourtant, de nombreux travailleurs n'ont même pas de quoi vivre !
Il ne s'agit pas là d'anomalies, mais de conséquences logiques dans un système basé sur la recherche du profit maximum qui n'a pas pour objectif de satisfaire les besoins de la population.
beurre parce qu'il ne
Des «rationalisations » qui laissent des milliers de travailleurs sur le carreau …
L'introduction des techniques modernes se fait le plus souvent au détriment des intérêts des travailleurs. Un exemple : En Lorraine, le trust Wendel-Sidelor a modernisé ses équipements en partant s'installer à Fos. Bilan : 12 500 licenciements. Tout cela au nom de la « renta-
bilité » : on laisse des milliers de travailleurs sur le carreau, sans emploi et sans ressource, avec une seule perspective : quitter la région ou aller grossir les rangs des 15 000 frontaliers qui, chaque jour, vont travailler en Allemagne ou au Luxembourg.
Des conditions de travail désastreuses
Malgré la « croissance économique », les conditions de travail ne se sont pas automatiquement améliorées. Bien au contraire. Les seuls avantages sérieux acquis dans ce domaine sont le résultat des luttes des travailleurs et non celui de la philanthropie des capitalistes.
Les luxueuses revues patronales parlent en termes élégants de la « croissance économique moteur du progrès social ». Mais à l'usine, on fait règner l’obsession du rendement. Sur les chaînes, le chronomètre est roi et l’ouvrier est rivé à sa machine sous la surveillance permanente des con-
tremaîtres. Fa Sous le capitalisme, la machine ne libère pas l’homme
des travaux pénibles : au contraire, elle l’asservit à des tâ-
ches parcellaires, fatigantes, nerveusement intenables. Comme les cadences sont de plus en plus pénibles, les
accidents du travail se multiplient. Les règles élémentaires
de sécurité ne sont pas respectées, parce qu'il faut travailler
toujours plus vite.
— En France, il meurt 1 ouvrier toutes les heures par
accident du travail.
— Certains patrons poussent même le cynisme jusqu'à
« planifier » les accidents du travail.
Juin 72 : réunion du comité central d'entreprise de la S.G.E. à Fos-sur-Mer.
Discussion autour d'un document prévoyant le travail pour les 15 ans à venir : 400 morts par accident sont ainsi planifiés.
Ce chiffre est déduit d’un calcul de rentabilité. On met en parallèle d'un côté les pensions à verser aux veuves et les amendes pour non observation de réglement de sécurité. Et l'on obtient ainsi le nombre de morts qui coûtera le moins cher !
Quant aux horaires de travail, ils diminuent à la vitesse d'un escargot. Pour le gouvernement, les 40 heures tout de suite serait une mesure « anti-économique » !
Pire, le patronat introduit de plus en plus le travail en équipes, de jour et de nuit, ce qui accroît la fatique, détruit la santé, désorganise toute vie familiale et sociale pour les travailleurs.
Le système capitaliste, c'est : — l'exploitation de l'homme par l'homme — l'anarchie de la production — la multiplication des gaspillages et, en premier lieu, le gaspillage de la force de travail.
| Changer,
Une autre société est possible où les usines seront arrachées aux patrons, une société dirigée par ceux qui produisent et non par ceux qui exploitent, une société où la production soit planifiée à l'avance en fonction des besoins de la masse des travailleurs. Cette société pour laquelle ont lutté des générations de militants révolutionnaires, elle porte un nom : c'est le socialisme.
Le Socialisme : oui Mais lequel ?
Les signataires du programme commun affirment, eux aussi qu'ils veulent instaurer en France un régime « ouvrant la voie au socialisme ». Mais il faut s'entendre :
— Quelle conception du socialisme ont donc les dirigeants du PCF? Eux qui exaltaient il y a encore peu de temps l'exemple de la Pologne : un pays où, en décembre 70, les bureaucrates dirigeants ont pu décider d'augmenter les prix de 30% sans consulter les travailleurs, provoquant des grèves ouvrières sauvagement réprimées par la police, qui assassina des ouvriers pas dizaines à Gdansk, Gdynia et dans d'autres villes.
— Quelle conception du socialisme ont donc les dirigeants du PS? Eux qui sont dans la même Internationale que l'anglais Wilson, auteur de féroces lois anti-grèves, que l'allemand Willy Brandt, chantre du capitalisme allemand. — Pour les militants révolutionnaires, le socialisme n’a rien à voir avec ces caricatures monstrueuses : c'est une société gérée par et pour les travailleurs.
Le socialisme : oui. Mais comment y parvenir ?
Marchais et Mitterrand proposent de garder tous les piliers de l'Etat bourgeois (l'armée, la police, le parlement, la justice) et d'essayer tant bien que mal de les démocratiser. Ils sont même allés, il y à quelques temps, jusqu'à parler de garder Pompidou lui-même s'il acceptait de nouveaux ministres ! Mais ce n'est pas en gardant du vieux qu'on fait du neuf.
Pour les révolutionnaires, on ne peut transformer une société basée sur l'exploitation sans se heurter à la résistance des exploiteurs. Il faut dès aujourd'hui que la classe ouvrière s'y prépare et non pas rêver d'un passage pacifique de la dictature de l'UDR à un gouvernement des travailleurs où les capitalistes partiraient les uns après les autres sur la pointe des pieds. en
EX —— F Æ
. Le socialisme : oui. | Mais quelles mesures concrètes
pour commencer à le construire
Le programme commun affirme avoir di Dans une conférence de presse de ses signatai Marchais les à présentées chiffres en main le 23
— Garder 99 % des entreprises capitalistes.
« un très large secteur privé subsistera donc
— Et racheter aux patrons, sur plusie 9 trusts :
« à la suite des nationalisations, il y à 10 milliards de nouveaux francs à rembourser
changer vraim
années ».
— Faire travailler plus fort les travailleurs.
« Les ouvriers travailleraient davantage s' gouvernement dans lequel ils ont confiance ».
— En modérant leurs revendications.
Il est donc faux de « prêter aux syndic: d'accabler le gouvernement d'une avalancl dications dont la satisfaction aurait tôt fait finances publiques et de ruiner les entrepris Séguy, dirigeant du PCF et de la CGT, le lende
— Planifier bureaucratiquement la produc
« En ce qui concerne l'accroissement de] nous pensons qu'il faudra monter aux environs
— … En faisant « participer » les trava exploitation
« Alors, LA PARTICIPATION que l'UDR obtenir des syndicats (...) pourra enfin avoir : progressiste » (Séguy, le lendemain).
Le Manifeste de la Ligue Communiste rement les mesures indispensables que devrai gouvernement des travailleurs s’il veut se donn de casser la domination économique de la 1 ouvrir une route qui débouche sur le socialist un cul de sac.
L'expropriation des grosses entreprises.
C'est à dire leur nationalisation sans patrons ce qu'ils ont en réalité volé aux ouvr pendant des années des bénéfices gigantesques leur travail.
Le monopole du commerce extérieur.
C'est à dire une mesure (défendue autrefc bien oubliée aujourd'hui) qui permet d’emf rialisme étranger de comploter avec succ nouveau régime.
La planification démocratique de la produ
C'est à dire la décision collective aprés travailleurs dans toutes les entreprises du vo qualité de la production.
Non à la « participation » avec les patror comités d'entreprise soi disant « démocratisés
Non aux organismes de gestion « rassemblant usagers, fonctionnaires de l’Et crates syndicaux incontrôlés ».
Oui à la mise en place de comités d’us uniquement de travailleurs, avec des mandatés, élus et révocables; avec — qua strictement nécessaire — des fonctionnaires ne plus que le salaire d'un ouvrier qualifié.
Le contrôle ouvrier sur la production.
Les travailleurs, organisés en comités d des délégués d'atelier ou de chaîne, doivent av — Je droit de veto sur toute augmentation tout licenciement ou mutation,
— le droit de révoquer un cadre s'il manifest anti-ouvriére dans le style des Nogrette et des” —_le droit de contrôler l'hygiène, la sécurité «
> solutions.
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Tramoni, t la médecine
du travail.
Une diminution importante du temps de travail,
non seulement pour que tous les travailleurs aient le temps de vivre, mais aussi le temps de discuter, de contrôler et de décider en politique comme en économie. Jamais de vrais révolutionnaires n'oseraient protester scandaleusement, comme le fait aujourd'hui Allende au Chili, parce qu’« il y a trop de réunions politiques pendant les heures de travail » (sic). S
A ceux qui proposent 40 heures progressivement et une heure mensuelle d'« information syndicale », nous disons : ces mesures sont dérisoires. Non seulement le progrès technique permet beaucoup plus, mais une diminution radicale du temps de travail est un choix fondamental pour ceux qui refusent un «socialisme par procuration» et pensent que l'émancipation des travailleurs sera l'œuvre des travailleurs eux-mêmes.
Le socialisme c'est : la technique au service des hommes, c'est la marche consciente vers un monde nouveau.
Dès aujourd'hui, les techniques ultra-modernes, l'ordinateur, la télévision par câble, le laser, les usines entièrement automatisées permettent de rêver à ce que pourrait étre une société libérant définitivement les hommes d’une somme de travaux fastidieux et pénibles. Une société permettant à ses membres de disposer du temps et des moyens matériels de se déplacer, à leur gré, de se distraire, de s'occuper à des activités créatrices qui n'ont rien à voir avec ce commerce obligatoire qu'on nomme aujourd’hui le travail salarié.
Une société communiste débarrassant les hommes de tous les pays des servitudes que l'exploitation capitaliste et l'arriération économique ont imposées pendant des siècles aux hommes et aux femmes esclaves de leur propre travail.
Série
« Qu'est-ce OTE que. — Docu- vo
ts Li " Conan ELECTRONIQUE,
UN GœUP Peur L'UDR. DEUX cours rouR L'UNION DE LA GAUTRE. - Pool LA LiauE LASSEZ NOTRE
a - La violence, b-Les augmentations uniformes.
c - La santé.
d - L'école.
à paraître : Le parlement. L'Europe rouge. Les transports. Le logement. L'oppression des femmes.
Éceira.
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L'armée. Adresse ;
La justice.
Les TOM-DOM et les colonies.
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l'UDR. Pour la France l'Étranger L'inflation. sous pi ouvert fermé ouvert fermé Le chômage. un an 90 150 110 180 Le gaspillage. six mois 45; . 45: : 55 90 Les immigrés. Par avion, écrire à Rouge.
Le prolenen Seules les demandes accompagnées de leur
règlement immédiat sont prises en consideration.
Pour tout changement d'adresse, joindre 1 f 50 et la dernière bande. Rouge — 10 impasse Guéménée 75004 — Paris (4ème)
Les nationalisations.
L'autodefense ouvrière.