Michel DUPONT trations) ne peuvent servir qu'à illustrer des « varian- · de la CFDT et l'abandon en pratique par le gouver-
'IDEE de la réduction du temps de travail pour lutter contre le chômage s'appuie sur une intuition partagée : quand 1 0 % de la population active est au chômage, il suffirait de diminuer de l 0 % le temps travail des 90 % qui ont un emploi pour que tout le monde puisse travailler. Si les 18 millions d'actifs sur 20 travaillent quarante heures, le nombre d'heures travaillées (720 millions par semaine) pourrait être réparti entre toutes les mains à condition que les vingt millions de travailleurs fassent tous trente-s ix heures (36 x 20 = 720).
La simplicité de cette intuition fait la force de la revendication de réduction du temps de travail (RIT). Mais la théorie du « partage du travail », élaborée par les experts de la CFDT et du gouvernement, prétend dépasser ce « bon sens » un peu simpliste. Les démonstrations des économistes officiels visent à prouver que :
Al. Réduire de 10 % le temps de travail n'entraînerait pas l'élimination du chômage, contrairement à ce qu'indiquerait la simple règle de trois qui fonde le rapide calcul précédent.
2. La réduction du temps de travail (RIT) doit s'accompagner d'une réduction correspondante des salaires mensuels : il ne doit pas y avoir de « compensation », faute de quoi les coûts de production grimperaient ; les entreprises perdraient leurs clients et les faillites en série aggraveraient le chômage.
3. La RIT n'est possible que si la durée de l'utilisation des machines, elle, ne baisse pas et même augmente. Dans le cas contraire, la production diminuerait et les entreprises ne pourraient plus honorer leurs commandes ; en outre, le coût en capital par unité produite augmenterait, car les machines seraient amorties moins vite. Donc, pour caricaturer, les 35 heures, d'accord, mais tout le monde en 3 x 8 !
Ces trois restrictions sont parfaitement fondées ... si on considère les 35 heures comme une mesure isolée, visant à adoucir la « rigueur » des temps par un peu de « solidarité », en ne touchant à rien d'autre, et surtout pas à la logique du profit. En effet, tous les . « modèles économétriques » (petites maquettes qui essaient de reproduire sur ordinateur le fonctionnement de l'économie et servent à ces démonstes » de politique économique, aucunement à tester l'effet de remise en cause profonde des règles du jeu capitalistes. S'enfermer dans leur logique, comme le fait la CFDT soucieuse de «réalisme», c'est accepter a priori tous leurs présupposés, parmi lesquels le libre-échange intégral, la priorité du profit, le maintien du système fiscal actuel, etc.
Mais surtout, c'est dresser directement certaines catégories de travailleurs contre d'autres. Culpabiliser les « nantis » qui ont un emploi et prétendent défendre aussi leur pouvoir d'achat, c'est affaiblir la classe ouvrière dans son ensemble, et surtout ses secteurs les plus isolés et les moins organisés. Multiplier les référendums pour demander aux ouvriers « s'ils préfèrent leur emploi à un maintien intégral de leur pouvoir d'achat», comme s'en vante la CFDT à Citroën, c'est affaiblir d'avance le rapport de forces avec le patron en lui promettant d'emblée des concessions importantes. La caricature de cette démarche, malheureusement acceptée par la CFDT locale, on l'a vue à l'usine LIF dans la Sarthe, où 256 femmes ont été placées d'office à mi-temps afin d'« éviter» 128 licenciements.
A l'usine Bull d'Angers, la CFDT a, selon Syndica/isme hebdo du 31 mai, remporté une grande victoire contre une « discrimination sexiste » (sic) : dans le cadre du passage à trente-trois heures pour les travailleurs postés, elle a obtenu que les femmes aussi aient le droit de travailler de nuit alors que la loi l'interdit... Et ceci bien que le CHS << avait donné un avis défavorable au projet de la direction, se basant notamment sur l'absence d'agents de sécurité pour le travail de nuit »... L'acceptation des contraintes patronales en matière de durée d'utilisation des machines et d'organisation du temps de travail mène parfois très loin.
Et pourtant le patronat, qui se félicite bien sûr d'amener vers ses préoccupations des syndicats gagnés au « réalisme », continue, malgré toutes les concessions qu'on lui promet, à refuser obstinément de discuter des 35 heures et de toute autre mesure de réduction générale du temps de travail. Ce ne sont pas les suppliques actuelles du gouvernement pour que les « partenaires sociaux >> négocient sur ce thème qui le feront bouger d'un pouce. Les arguments des patrons
Pour comprendre cet échec flagrant de la stratégie
nement, malgré les rodomontades de Mauroy (u Les 35 heures doivent être la revendication majeure ! », s'est-il permis de dire le 20 mai à Villeneuve-d'Asq) de toute politique de RTT, il faut écouter la virulence patronale sur le sujet. Dans une interview au Figaro ( 18 mai), Gattaz déclare : u Nous sommes totalement et irréductiblement opposés à une réduction unif~rme et obligatoire du temps de travail(. .. ) Nous ne sommes pas opposés à certaines réductions du temps de travail, à condition de laisser les choses se faire naturellement et spontanément, progressivement et de façon décentralisée (...) Nous réclamons le droit à la différence. Le partage du travail, c'est le partage de la pénurie. Or, la France a besoin de renouer avec la co_nfiance en l'avenir, l'esprit d'aventure, une certame volonté de puissance (. . .) Les chefs d'entreprise sont radicalement opposés à toute idéologie du renoncement. »
Pour Helmut Kohl, u Les 35 heures sont une revendication stupide et absurde. » La direction de Citroën met comme préalable à la discussion de ce point u une acceptation par le personnel et 1 'ensemble des organisations syndicales d'une réduction au moins proportionnelle et durable du salaire » ! (dixit Jacques Calvet).
Paul Fabra dénonce dans le Monde du 22 mai u le mirage des 35 heures »: le chômage provient du u manque de flexibilité du marché de 1 'emploi » et des 11 salaires trop élevés dans cette partie du monde » ; il serait absurde de vouloir le résorber par une mesure rigide ; plutôt que de travailler moins il vaudrait mieux << donner le fameux coup de collier ».
Ces arguments devraient amener à proposer d'aligner les salaires et le droit du travail européens sur ceux de la Corée du Sud. Gattaz se contente de demander qu'on << rende aux entreprises le droit d'employer, c'est-à-dire d'embaucher et de licencier». Personne ne restreignant le droit d'embaucher, Gattaz avance sa revendication des « ENCA » (Emplois nouveaux à contraintes allégées) : pour se mettre en appétit, le patronat demande que les nouveaux embauchés puissent être licenciés, sans nécessité d'autorisation administrative ; qu'ils ne comptent pas dans les effectifs de l'entreprise en ce qui concerne les « seuils » (qui obligent par exemple a créer un CE quand on embauche un cinquantième salarié) ; que les charges patronales leur correspondant soient diminuées de l 0 % .
L'argument choc contre la RTT, Gattaz le trouve à l'étranger : les pays à durée du travailla plus longue (Japon, USA) seraient ceux où le taux de chômage est faible ou a récemment baissé. Mais il invoque des statistiques visiblement fausses, contradictoires en tout cas avec les dernières publications de l'OCDE (l) ainsi qu'avec celles. du ministère du Travail (2). Mais il oublie de signaler que les emplois nouveaux créés aux USA en 1983-1984 (cinq millions) sont massivement des emplois précaires ou à temps partiel ! Les raisons de l'allergie patron~le
Les véritables raisons du patronat sont d'un autre ordre, tout à fait inavouable. On en trouve une première indication en examinant l'évolution de la durée moyenne du travail offerte aux ouvriers de l'industrie dans les grands pays de l'OCDE (l'organisation regroupant les gouvernements des pays impérialistes).
Durée hebdomadaire de travail des ouvriers à temps complet de l'industrie. 50
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Année
1960 1964 1968 1972 1976 1980 Source : Travail et emploi n° 12, avril-juin 1982. Le graphique reproduit ci-contre montre que la durée du travail, qui baissait partout assez rapidement jusqu'à la moitié des années soixante-dix, a pratiquement cessé de diminuer depuis 197 5 (et a même augmenté au Japon). De 1968 à 1976, elle diminuait de 0,9 % par an pour l'ensemble des pays de l'OCDE; de 1976 à 1980, elle n'a baissé que de 0,2 % par an. Dans tous les principaux pays, les patrons ont bloqué la réduction des horaires travaillés dans l'industrie à partir du début de la crise économique.
Il y a là beaucoup plus qu'une simple coïncidence. Ainsi, pour expliquer la stagnation de la durée moyenne du travail en France entre 41 et 40 heures depuis 1975, la plupart des commentateurs considéraient que « la loi des 40 heures » représentait une « barrière psychologique ». Mais cette stagnation se retrouvant dans tous les autres pays, dont beaucoup n'ont aucune loi sur la durée normale du travail, il faut bien en conclure qu'on a affaire à une politique patronale organisée.
Pourquoi donc, au moment où le chômage menace d'exploser et où la croissance économique se ralentit, voit-on stoppé net un mouvement si « naturel » et « spontané » (comme dirait Gattaz ) ? Est-ce que les salariés auraient choisi de privilégier leurs salaires plutôt que de limiter le chômage ? Puisque la crise ne permettait plus d'avoir le beurre (du temps libre) et l'argent du beurre (le pouvoir d'achat), ils auraient opté pour l'argent ?
Cette « explication » oublie une chose : ce ne sont pas les salariés qui décident. Nulle part ils n'ont le pouvoir de déterminer quels seront les horaires offerts, ni à quel tarif. Au contraire, le patronat a les leviers de commande : et toute la logique du système capitaliste le pousse à préférer laisser filer le chômage, même en accordant, d'abord, des hausses de salaires à ceux qui gardent leur emploi. Car il sait fort bien qu'ensuite, quand la masse des chômeurs aura atteint une telle importance que tous les travailleurs se sen-
tirant menacés, il pourra récupérer toutes ces augmentations et aller beaucoup plus loin dans l'offensive.
Ainsi, à la question de «bon sens» posée au début de l'article, les patrons répondent dans les faits : non mieux vaut avoir 1 0 % de chômeurs et 90 % de trav~illeurs angoissés que le plein emploi (3). Ils savent bien que quand le chômage menace, l'absentéisme diminue (le nombre d'absences pour maladie a baissé de 18% entre 1975 et 1982)(4), la productivité augmente, les revendications se modèrent. Alors que la première récession généralisée ( 197 4-197 5) n'avait pas permis de véritables succès patronaux contre le pouvoir d'achat, la deuxième (1980-1982, en France, 1983) a contraint la classe ouvrière à accepter des reculs significatifs. C'est qu'entre temps le taux de chômage était passé de 4% (en 1974) à 8% (en 1982 et 1983).
La bourgeoisie ne se contente pas d'attaquer les salaires : elle veut surtout remodeler complètement la classe ouvrière. Elle veut en finir avec les bastions, les forteresses ouvrières, ces usines géantes où la conscience de classe et le potentiel de lutte pèsent beaucoup plus lourd qu'ailleurs. Quand la direction de Peugeot proclamait que Talbot-Poissy croulait sous les sureffectifs et obtenait 7 000 suppressions d'emplois, elle ne se basait pas sur une étude de ma:c~é ou une analyse industrielle : son unique but etatt de liquider une concentration combative. C'est devenu tout à fait clair quand, à peine trois mois après la grève et les licenciements, la direction annot?-çait que devant le succès du modèle 205 elle manquait de personnel à Poissy, et transférait les lignes de montage à Sochaux (usine plus « sage ») !
Aux USA, cette pratique, et bien d'autres, sont monnaie courante : des dizaines d'entreprises se déclarent en faillite afin de rompre les accords liant direction et syndicats, et repartir ensuite sur des bases plus saines: <<Continental Air/ines, le neuvième transporteur aérien des Etats-Unis, s'est déclaré en faillite en septembre 1983, puis a mis à pied ses 14 000 salariés, pour n'en réembaucher plus tard que 4 200 avec des rémunérations. amputées de moitié. » << Les 1 700 ouvriers de production d'Armour (conditionnement de viande) ont rejeté à la mi-décembre une proposition de diminution de leur salaire horaire de 10,69 à 8, 25 dollars . Les treize établissements d'Armour où le syndicat de 1 'alimentation était implanté ont fermé le 17 décembre. Ils rouvraient le 20 décembre, en tant que filiales directes de Con Agra, société-mère d'Armour. Libres de tout engagement vis-à-vis du syndicat, ces filiales "nouvelles" ont fixé le salaire horaire de base entre 5,50 et 6,50 dollars. Près de 2 000 salariés syn-diqués risquent de se retrouver à la rue (5). » Vive la flexibilité !
n s'agit enfin pour le patronat de liquider le modèle de l'emploi (( normal )) en vigueur aujourd'hui : contrat à durée indéterminée, à plein temps, à salaire mensualisé. Gattaz se déclare << surpris par le nombre croissant d'horaires atypiques demandés par les salariés et les cadres : hotaires décalés, travaille week-end, temps partiel, etc. »Or, on sait que « c'est en définitive dans les économies où le travail à temps partiel était relativement limité et l'est resté que les réductions d'horaires (des salariés à temps plein) furent les plus importantes ; ce fut en particulier le cas de la France (6). »Pour stimuler le développement du temps partiel et des solutions individualisées, il faut donc éviter toute réduction généralisée du temps de travail.
Moyen de pression sur les salaires, d'intensification du travail ; outil indispensable à la « restructuration » de la classe ouvrière ; arme de division contre les travailleurs : le chômage a vraiment bien des avantages pour les capitalistes, et les 3 5 heures leur semblent certainement « stupides et absurdes » (Kohl), << un gadget démagogique » (Chirac) ...
Comment la stratégie « réaliste )) du « partage du travail )) pourrait-elle alors réussir ? Non seulement elle divise travailleurs et chômeurs, hommes et femmes (volontaires désignées d'office pour le temps partiel), secteurs plus ou moins protégés.. . et ne correspondent donc en aucun cas aux intérêts des travailleurs, mais en plus elle est totalement rejetée par le patronat, car la lutte contre le chômage, so~s quelque forme que·ce soit, est le cadet de ses soucts. Sa seule utilité (considérable, d'ailleurs) est d'amener les syndicats à la négociation « sans aucun préalable )) (comme le dit la CFDT à propos des négociations actuelles sur l'organisation du travail).
Jamais elle ne créera des emplois sur une échelle suffisante pour seulement ralentir la croissance du chômage ; non pas tellement pour des motifs techniques (les modèles économétriques prévoient que les 3 5 heures, avec perte de salaire, et étalées sur cinq ans avec réorganisation du travail, amèneraient une dintinution du chômage d'environ 500 000 unités). Mais parce que, pour imposer au patronat les 35 heures sous quelque forme que ce soit, il faut obligatoirement passer par une mobilisation d'ensemble. Or, la stratégie éclatée et diviseuse du « partage du travail )) rend par avance impossible une telle mobilisation. Les leçons allemandes
Là est la cause essentielle de 1 'hostilité patronale : le mot d'ordre des 35 heures est aujourd'hui la pierre angulaire d'une stratégie d'unification des force~ ouvrières en vue d'un objectif global correspondant a l'intérêt de tous les travailleurs. n faut prendre les patrons pour des imbéciles pour s'imaginer qu'ils accepteront une réduction généralisée du temps de travail, et une diminution durable du chômage,
Il a tricoté son pull... Photo empruntée à ,, MetallNachrichter "· autrement que contraints et forcés par une puissante mobilisation ouvrière. Celle qui se déroule actuellement en Allemagne en est une preuve éclatante : le patronat allemand, encouragé et soutenu par l'ensemble de la bourgeoisie européenne et d'abord le CNPF, préfère prendre le risque d'un affrontement social majeur et d'un blocage de la reprise économique qui pointait, plutôt que de seulement négocier une réduction généralisée des horaires de travail, même à 38 heures eu lieu de 35, même avec perte de salaire. Il sait qu'un compromis sur cette question serait considéré par les travailleurs comme un premier succès et encouragerait le développement de nouvelles mobilisations ailleurs en Europe, ou plus tard en Allemagne. Son intransigeance obligera le DGB à élever la mobilisation à la hauteur de l'enjeu, ou à s'avouer vaincu : dans le premier cas, pas improbable vu le degré de mobilisation et l'unité des métallurgistes allemands (la force de l'unité syndicale !), ceux-ci peuvent arracher des concessions substantielles ; dans le deuxième cas, ils seront durement battus, obtenant au mieux quelques vagues promesses et un léger abaissement de l'âge de la retraite. Tel est l'enjeu à l'heure où ces lignes sont écrites. La logique de la mobilisation
Ainsi, l'idée du partage du travail entre toutes les mains ouvrières peut recevoir deux contenus : soit on se soucie avant tout de la viabilité économique de la RTT, et on accepte réductions de salaires et extension du « temps choisi » et du travail en équipes ; mais alors on se lie les mains face au patronat en se privant de l'arme de la mobilisation, et on ouvre la voie à ses projets sociaux les plus réactionnaires. Soit on refuse de lâcher la proie pour l'ombre, et on se bat à la fois pour les 35 heures, pour les salaires, contre le travail posté, contre toutes les formes d'aggravation de l'exploitation : alors, et alors seulement, la mobilisation ouvrière peut se développer et obtenir des avancées importantes.
Vouloir conditionner les revendications au « réalisme économique », c'est partir perdant. Le nombre total d'heures travaillées au niveau de la société, donc le niveau potentiel de l'emploi, ne dépendent pas des besoins sociaux en matière de biens de consommation, de services, de logements, mais des perspectives des profits: voilà ce qu'oublient de dire les apôtres du «partage du travail ». Pas plus qu'aucune revendication, celle des 35 heures n'est « révolutionnaire en soi » ; mais elle porte un potentiel d'unité et de mobilisation ouvrière. Si cette unité et cette mobilisation réussissaient à gagner, alors la · crise des patrons ne serait certainement pas résolue, mais les conditions d'une solution de la crise dans le sens des ~ntérêts des travailleurs auraient certainement progressé.
C'est pourquoi la tâche des syndicats aujourd'hui est d'élaborer un plan de mobilisation ouvrière pour les 35 heures tout de suite, sans réduction de salaire, sans aggravation des conditions de travail, avec embauche correspondante ; et d'exiger des dirigeants du PS et du PC qu'ils utilisent enfin leur majorité à l'Assemblée dans l'intérêt des travailleurs, en imposant au patronat une loi sur les 35 heures. Unification des forces ou dispersion dans l'impasse du « temps choisi », tel est l'enjeu du débat sur les 35 heures.
1. " La durée du travail dans les industries manufacturiè res en 1981 .. , OCDE.
2. «Travail et emploi" n°l2, avril-juin 1982. 3. En termes marxistes, la crise sert à reconstituer l'armée industrielle de réserve, condition d'une élévation du laux de profil el d'une reprise de l'accumulation.
4. Nombre d'indemnités journalières de maladie: 238 mill ions en 1975, 195 millions en 1982; source: Caisse nationale d'assurance maladie, statistiques 1982.
5. (( l ntersocial " n°98, janvier 1984. 6. « Les 35 heures et l'emploi "• Y. Baron et J . Rigaudial, " Notes el études documentaires •• , décembre 1982.