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Archives des publications de la Ligue communiste révolutionnaire, section française de la IVe Internationale

Vers une science des complexes discursifs

Critique communiste, n° 88, septembre 1989 · p. 21-25 · 2 956 mots

Entretien avec Patrick Tort sur la Raison classificatoire *

Patrick Tort vient de publier aux éditions Aubier, dans la collection« Résonnances», un énorme ouvrage intitulé la Raison classificatoire, traitant de l'histoire des théories et des pratiques de la classification dans les sciences et dans la philosophie. Il s'agit d'un livre indépendant, quoique s'inscrivant dans la série des « gros ouvrages » inaugurée chez le même éditeur en 1 983 par la Pensée hiérarchique et l'évolution, et portant en surtitre

«Les complexes discursifs». Le projet de Tort, qu'il découvre aujourd'hui de plus en plus volontiers, est de ressaisir sur le plan méthodologique une « histoire laquelle il entend donner des bases théoriques solides, et réussir là où Foucault a échoué. Mais les bases dont il s'agit comprennent d'une façon organique ce marxisme reproblématisé à sa source, et ouvrant des perspectives inédites du côté de la théorie de la connaissance historique des phénomènes de discours. Patrick Tort s'en entretient ici avec

Bertrand Mertz.

* Patrick Tart : la Raison classificatoire, éditions

Aubier.

Bertrand Mertz : Dans la Raison classificatoire, vous annoncez l'intention de construire, à partir de J'étude des 11 structures élémentaires de la pensée humaine 11, une théorie générale des productions discursives (science, idéologie, philosophie) dans l'histoire. Que sont ces 11 structures élémentaires 11 et comment s'explique Je choix d'un sujet aussi vaste que celui de la classification ? Patrick Tort :il y a effectivement au cœur de ce livre un intense projet de méthode. Les pratiques classificatoires, universelles et constantes, se confondent avec l'histoire de l'intelligence discursive, et même pré-discursive. Le geste initial de l'intelligence, en tant que geste de distinction et de nomination du semblable et du divers, est un geste de classement. Jakobson, dans ses travaux sur l'aphasie, l'avait parfaitement compris, et bien d'autres avant lui depuis la psychologie empirico-sensualiste du xvm• siècle. Il était donc justifié de commencer par élucider vraiment les ressorts de cet acte fondamental de la pensée au contact du monde. Jakobson avait reconnu que la pensée, telle qu'elle se manifeste dans l'acte d'expression langades systèmes de pensée » à que Foucault avait rejeté : un gière, fonctionne en tout premier lieu à partir de la maîtrise de deux relations : les relations de similarité (dites " métaphoriques ") et les relations de contiguïté (dites "métonymiques"). Le fait de dire le nom " couteau " lorsque l'on montre l'objet qui porte ce nom dans la langue traduit chez un sujet normal le bon fonctionnement de la relation d'équivalence entre l'objet et le nom: le sujet sélectionne dans son stock lexical le nom qui correspond à la chose, ou à l'image qui lui en est présentée. La relation de similarité est maîtrisée. Au contraire, chez un sujet souffrant d'une aphasie d'émission consistant en un " trouble de la similarité ", le sujet dira le plus souvent " fourchette " au lieu de " couteau "· Il montrera ainsi qu'il a perdu la maîtrise de la relation de similarité, mais qu'il a conservé celle de la relation de contigu'Jlé, ou d'association, puisque le couteau est toujours associé à la fourchette dans le " couvert "· La relation métaphorique de sélection-substitution est donc perdue, tandis que persiste la relation métonymique de combinaison-contexture. Cette opposition externe entre les deux relations matricielles et complémentaires qui constituent les fondements du langage

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VERS UNE SCIENCE DES COMPLEXES DISCURSIFS ordinaire selon Jakobson est relativement opératoire dans la description-classification des troubles aphasiques. Mais, aussi exacte soit-elle, elle ne va pas assez loin, et c'est en ce point qu'il m'a paru nécessaire de procéder à une remise en cause de cette bipolarité externe. En effet, l'aphasique atteint d'un " trouble de la similarité " qui dit " fourchette " au lieu de " couteau " se réfère mentalement à un ensemble dont il possède la représentation psychologique, et qui est le " couvert ". A l'intérieur de cet ensemble, chacun des deux objets évoqués partage la même fonction, qui se traduit volontiers par l'expression " pour laquelle caractérise chacun de ces deux objets ou l'ensemble qu'ils forment par son usage . Et du point de vue d'une théorie des ensembles solidaires de représentations, c'est en tant qu'ils servent tous deux au même usage qu'ils se ressemblent, et qu'ils sont de ce fait substitués l'un à l'autre : peut-on encore parler dans ce cas d'un "trouble de la similarité " ? " Fourchette " = " couteau " en tant que " fourchette " appartient à " couvert ", et que de même " couteau " appartient à " couvert ••, les deux objets (ou représentations) s'assimilant l'un avec l'autre au regard de la relation " pour manger " : les deux objets ne sont pas identiques, mais indiscernables quant à la relation envisagée, et, du point de vue psychologique qui est ici étudié, identité et indiscernabilité sont indissociables. Cela tend donc à démontrer - et je le démontre par ailleurs par l'analyse des figures de mots (tropes) et de la classification rhétorique - que si l'on peut opérer une systématisation qui conclut à une bipolarité externe de la relation de similarité et de la relation de contiguïté ou d'association (à une bipolarité externe, donc, entre la métaphore et la métonymie), une systématisation plus poussée nous conduit inévitablement à conclure à une mutuelle habitation de chacun de ces deux pôles par le pôle 11 opposé .. ou complémentaire. Il y a du métaphorique dans la métonymie, et du métonymique dans la métaphore. Cela se traduit dans la double expression courante : " qui se ressemble s'assemble ", et " qui s'assemble se ressemble ", dont l'analyse nous donne le secret de ce que j'ai nommé la " double racine du principe de classification ". Bernard Mertz - Vous parlez très justement, à ce propos, d'une sorte de 11 vertige 11. Mais que gagne-t-on à 11 corriger 11 ou à 11 compléter 11 ainsi Jakobson, et à remplacer J'opposition externe métaphore/métonymie par ce que vous nommez cette 11 interférence interne 11? Patrick Tort: On y gagne de comprendre, sur le terrain de l'analyse des systèmes classificatoires et de leur histoire, que s'il y a bien opposition apparente ou manifeste entre des systèmes classificatoires à dominante méthaphorique (" scolastiques ", dirait Kant, et fondés sur la " ressemblance ") et des systèmes classificatoires à dominante métonymique (fondés sur la parenté, qui est une relation de connexité génétique, donc associative et métonymique), c'est d'abord parce que cette opposition travaille sourdement à l'intérieur d'eux-mêmes, parce qu'elle travaille au cœur de chacun d'eux à sa subversion intime, suivant des modalités qu'il convient de lier bien entendu à l'existence de stimulations externes (historiques, au sens le plus large) qui renvoient l'analyste

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VERS UNE SCIENCE DES COMPLEXES DISCURSIFS à d'autres ordres de réalités : le résultat global, au niveau de l'histoire, c'est l'éternelle alternance de " périodes ,. de la pensée privilégiant les relations fondées sur le système métaphorique ressemblances/différences (période " structuraliste ,. par exemple) et de " périodes ,. de la pensée privilégiant les relations fondées sur la relation métonymique de combinaison génétique et d'association par filiations temporelles (période " historiciste ,. )- Jakobson avait eu de fait l'intuition vague de ce genre de systématisation possible au niveau de l'histoire des " courants ,. littéraire$ et esthétiques_ Mais ce qu'il n'a pas vu, c'est la façon dont s'opère, à l'intérieur de chaque " période ,. ou de chaque " courant ,. , ce que j'ai nommé sa " subversion intime ,. par le schème latent qu'il renferme en lui-même et qui deviendra, moyennant les stimulations externes dont je parlais à l'instant, le prochain schème dominant, jusqu'au moment suivant de l'oscillation_ Bertrand Mertz: II s'agit donc là des fondements d'une nouvelle théorie pour l'histoire des 11 systèmes de pensée 11 ••• Patrick Tort: Il s'agit là d'un élément constitutif de la science historique des complexes discursifs, ce qui n'est pas exactement la même chose. Avec laquestion des périodisations, l'un des plus grands problèmes qui s'est posé à l'ancienne " histoire des idées ,. a été de pouvoir rendre compte avec un minimum de sérieux des mécanismes de passage d'une " époque ,. caractérisée des pratiques discursives (littéraire, philosophique, esthétique, scientifique) à une autre époque différemment caractérisée. Comment par exemple passe-t-on du Classicisme au Romantisme, de l'Idéalisme à l'Empirisme, du Fixisme au Transformisme, d'une linguistique historique à une linguistique structurale, de l'Historicisme au Structuralisme et, par un mouvement inverse, du structuralisme à une nouvelle pensée des flux et des transformations historiques, etc. ? Il s'agit bien dans mon propos d'un dépassement du structuralisme, dépassement qui était de toute façon rendu nécessaire par sa stérilisation ou, tout au moins, par son essoufflement théorique actuel. Mais il s'agit aussi d'un enrichissement, par les apports positifs des techniques de l'analyse structurale, de la méthodologie historique elle-même. Bertrand Mertz: Vous mettez donc pour la première fois en relation J'analyse interne des conditions foncières de la pensée, l'étude de leurs multiples réalisations discursives, et l'explication (interne/externe) des mécanismes et des causes de leurs transformations historiques. Patrick Tort: Vous m'avez parfaitement compris. Le dépassement du structuralisme se produit dès qu'il devient possible de décrire et d'expliquer ce qui, à l'intérieur même des structures ou des " systèmes ,. , et sous l'action de facteurs externes qu'il s'agit d'identifier, travaille à leur propre transformation. Bertrand Mertz: Votre livre comprend quinze études qui parcourent avec un détail parfois minutieux les champs de la classification rhétorique, de la classification des systèmes d'écriture, des Jangues, des êtres vivants, des sexes, des races, des monstres, des sciences, des catégories de la psychopathologie crimine/Je, et d'autres objets encore. Parmi ceux que je viens d'énumérer, on peut reconnaître des thèmes abordés par Michel Foucault dans les Mots et les choses, l'Archéologie du savoir et l'Histoire de la folie. Or, vous ne citez que trois fois dans ce livre Je nom de Foucault, et chaque fois pour signaler un défaut dans l'analyse qu'il fait de domaines que vous re-soumettez, en quelque sorte, à votre propre examen. Pouvez-vous préciser Je rapport qu'entretient votre Analyse des complexes discursifs avec l'« Archéologie,. qu'e/Je semble si volontiers critiquer ? Patrick Tort : La théorie des complexes discursifs ne saurait en effet s'accommoder ni des critères choisis par Foucault pour délimiter ses " unités ,. de discours, ni de sa redéfinition des périodisations historiques.

La notion même de " formation ,. ou de " configuration ,. discursive est d'emblée foncièrement inadéquate à la réalité qu'elle

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VERS UNE SCIENCE DES COMPLEXES DISCURSIFS entend circonscrire, précisément par le fait que cette réalité n'est pas susceptible d'être assujettie à un contour qui serait comme une limite encerclant de l'homogène. Très prudemment, il est vrai - quoique d'une façon très peu explicite- Foucault thématise l'existence intra-discursive de la "contradiction "· Mais il ne l'étudie jamais en acte, et dans son opération propre de dynamisation ou d'activation des changements d'inflexion à l'intérieur d'un discours, ou d'effraction libérant les conditions d'émergence d'un discours différent ou adverse. A son insu peut-être, à travers ce qui est suggéré par son propre vocabulaire théorique, Foucault reproduit les artifices délimitatifs d'une " histoire des idées ,. à laquelle pourtant il a opposé tout son talent. La réalité discursive, qui est une réalité historique, ne peut être métaphorisée valablement par l'image de zones d'homogénéité se distinguant, sur le seul mode d'une convention délimitante, d'autres zones d'homogénéité différentes ou adverses. Cela tend à fermer la représentation des " discours .. à l'analyse pourtant indispensable de leurs évolutions, tensions et contradictions internes, aussi réelles que l'extériorité parfois visible de leurs conflits. C'est en cela que le terme de " complexe ,. discursif est plus exact et plus riche que celui de " formation ,. , car il supprime la représentation à la fois simplificatrice et fausse du " contour .. en privilégiant l'image du réseau ouvert à sa propre transformation, comme à sa propre réactivation historique, et au sein duquel l'" unité .. n'est ni celle d'un objet, ni celle d'un " discours .. , mais celle d'un enjeu autour duquel s'ordonnent des stratégies.

J'en donne une illustration détaillée, par exemple, dans le chapitre qui traite de la classification des écritures au XVIIIe siècle. L'ensemble des discours produits entre le dernier tiers du xviie siècle et la fin du xvme siècle sur l'origine, les causes et les progrès de l'écriture et de l'idolâtrie (essentiellement en Egypte) ne constitue pas une unité qu'il suffirait de caractériser à partir de certains invariants discursifs. Ces invariants existent, incarnés par des logiques étiologiques et des " systèmes .. d'interprétation de l'évolution liée des deux objets en question, mais ils s'ordonnent d'une manière conflictuelle autour d'un enjeu qui n'est rien de moins que celui de la survie du dogme chrétien de l'origine des peuples, et qui, plus profondément encore, est celui de la survie de l'origine transcendante et du caractère intangible du pouvoir de l'Eglise. En outre, à l'intérieur même de l'herméneutique chrétienne appliquée à cette histoire complexe des inventions symboliques, religieuses et politiques du paganisme, se développe une contradiction qui affleure chez Warburton, et qui ouvre involontairement un passage au matérialisme que combat sur ce point le discours manifeste de l'apologétique. Cette production d'incompatibilités internes est l'un des symptômes que j'ai relevés comme indicatifs des situations de " crise ,. discursive. J'en pourrais donner bien d'autres illustrations : crise du fixisme chez Agassiz, crise de la distinction du " règne humain .. chez De Quatrefages, subversion " transformiste ,. finale du grand projet taxinomique de la " méthode naturelle .. chez Adanson, conflit externe et incohérences internes des classifications des sciences de Comte et de Spencer, conflit du modèle hégélien et du modèle darwinien dans la linguistique évolutionniste de Schleicher, conflit du polygénisme linguistique de Hovelacque avec ses propres références évolutionnistes, etc. C'est toute la dimension tensionnelle et problématique des discours théoriques qui constitue l'objet de l'analyse des complexes discursifs, et dont je ne trouve pas chez Foucault d'étude méthodologiquement instruite.

Quant aux périodisations du type de l'" Age classique» , on me permettra de n'y voir que la sélection arbitraire d'un critère dérivé (le critère esthétique) pour caractériser une époque dont je continue à penser, en termes marxistes, qu'elle doit l'être d'abord à travers sa formation économico-sociale. Là se trouve la véritable " subordination des caractères .. dont l'histoire naturelle elle-même a fait une loi incontournable dans l'identification des classes d'existences organiques, et qui demeure une loi universelle de toute classification d'objets naturels ou historiques. La dénégation du marxisme comme instrument d'explication des hiérarchies causales dans la production des phénomènes

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LE NOUVEL OUVRAGE DE PATRICK TORT

Dans la Raison classificatoire, Patrick Tort s'attaque aux fonde· ments mêmes de la pensée humaine. Abordant de front u n problème que Foucault n'avait fait qu'effleurer -celui de la classification, de sa nature et de son histoire-, il découvre les structures élémentaires de l'activité classificatoire, et vérifie cette découverte en suivant un immense trajet qui le conduit à travers l'histoire de la philosophiE', des sciences de la nature, de l'homme et de la société : exam in ant tour à tour d'écriture, des races humaines, la systématique animale, la taxinomie botanique, la répartition des règnes naturels, des espèces organiques, des sexes, des classes de monstres, le système des sciences, ou encore la catégorisation des formes psychopathologiques de la criminalité, il discipline d'études destinée à la refondation méthodologique de l'ancienne • histoire des idées , : l'Analyse des complexes discursifs, instrument majeur d'une théorie matérialiste de la connaissance.

La Raison classificatoire, Aubier, collection Résonnances, 1989, idéologiques et discursifs a conduit Foucault à ce qu'un historien de la classification nommerait, en référence à l'histoire de la taxinomie botanique, un " système artificiel ".

Un dernier point de critique concernera encore cette " fermeture " conventionnelle difficilement évitable - ne serait-ce que pour des raisons didactiques - des " zones d'homogénéité " discursives. J'ai montré dans la Pensée hiérarchique et l'évolution, ainsi que dans Misère de la sociobiologie, puis dans le dernier chapitre de la Raison classificatoire, que les grandes idéologies para-scientifiques (par exemple la " sociobiologie " sous ses multiples formes de réapparition historique) et certaines grandes oppositions doctrinales (par exemple le conflit entre préformation et épigénèse sur les multiples terrains de substitution où il s'est manifesté) se caractérisaient par une existence réitérative. Cette résurgence de fait, liée à des situations historico-discursives précises, interdit à tout jamais que l'analyse des discours historiques puisse procéder par périodisations closes. Une histoire étroite des avancées scientifiques peut procéder ainsi, sur un mode positiviste. Mais une théorie générale des rapports multivoques des scienla classification effectue un pas 600 pages . 195 F.

ces et des idéologies devra tenir compte d'une distinction fondamentale qui rend son statut irrémédiablement différent et complexe : celle qui existe entre l'historicité des sciences et la trans-historicité réitérative des idéologies qui les précèdent, les accompagnent et les suivent dans l'univers du discours extra ou para-scientifique. La science évolue, au sens où elle procède par inventions et découvertes, son régime de production incluant la rupture et l'innovation strictes. L'idéologie, elle, n'invente jamais . Elle remanie, à partir de gestes anciens liés aux types d'organisation sociale, et dont une typologie pourrait être proposée aux études d'anthropologie et de sociologie historiques. L'émergence visible de ces remaniements s'effectue toujours lorsqu'une conjonction de phénomènes externes (économiques, politiques, sociaux) met en cause un équilibre jusqu'alors dominant. Le modèle le plus courant en serait par exemple la réactivation des théories sociologiques inégalitaires à base d'argumentation biologique dans les périodes de crise. Sur son versant pratique, l'étude des modalités d'une rupture de ces résurgences périodiques est l'un des projets que souhaiterait mettre en œuvre l'analyse des complexes discursifs. rhétorique, la typologie des langues. des systèmes décisif sur la voie de l'élaboration d'une nouvelle

Bertrand Mertz

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